Guide du vélo en ville/Une question d'équipement

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Si certains conseils, points de vue paraissent inconciliables, opposés, merci de les ajouter en l'indiquant et d'en dire un peu plus en modifiant la page de « discussion » rattachée à cette page.

Avant toute chose, tu dois avoir la possibilité matérielle de mettre en pratique les conseils de ce livre. C'est-à-dire avoir un vélo qui t'assurera la meilleure conduite possible.

Le vélo

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Il doit être adapté à la manière de rouler ainsi qu'aux lieux fréquentés (montagne, plaine, campagne, agglomération urbaine…). Il existe une grande variété de vélos. On peut préférer pour la ville un vélo de ville au cadre lourd mais très solide (pouvant transporter des charges lourdes) ou au contraire un vélo hautement technologique, très léger et performant. Des vélos spéciaux répondront également aux besoins de chacun : vélos pliants, vélos dont le cadre intègre porte-bébé ou plateforme… Pour une question de confort et d'efficacité, le vélo doit être adapté aux mensurations du cycliste :

Un cadre à la bonne taille

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  • La hauteur du tube supérieur doit ne pas être trop importante : il est essentiel de pouvoir se tenir debout à cheval sur le cadre, devant la selle.
  • La distance entre la selle et le guidon doit permettre de se placer droit sur le vélo. Les plus sportifs préféreront une position plus couchée sur le vélo, mais au prix d'une moindre visibilité tout autour d'eux.
  • Manivelles, potence, guidon, selle peuvent être changés pour une meilleure adaptation du vélo.
  • Selle : à niveau, centrée sur ses rails par rapport à la tige de selle. Hauteur de la selle : jamais assez haute ! La jambe doit pouvoir s'étendre mais sans provoquer de déhanchement. Pour régler la selle, il faut s'asseoir sur le vélo et placer le talon sur la pédale qui est au point-mort bas, la jambe doit être tendue. Pour rouler on place l'avant du pied sur la pédale.
  • Guidon : si l'on doit effectuer de longs parcours, un guidon permettant de changer la position des mains, en plus de gants, sera plus confortable.

En bon état de marche

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Récent ou très vieux, le vélo doit être en parfait état de marche : les vitesses doivent changer sans problème (danger en cas de saut de chaîne dû à un mauvais entretien de la transmission, chaîne + dérailleurs + pignons +plateaux), les freins fonctionner correctement et sans à-coup (vérifier patins et câbles). Vérifier serrage des boulons et attaches-rapides (pour roues notamment, mais aussi guidon, selle, freins), pneus bien gonflés (les regonfler régulièrement en respectant la pression donnée par le fabricant, indiquée sur le pneu), sans défaut.

Le vélo doit être régulièrement lubrifié, regraissé : à faire faire par un professionnel si on ne sait pas comment faire.

Surveiller freins (usure des patins), câbles et gaines ; resserrer régulièrement boulons et écrous.

Visible

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Des réflecteurs sont une bonne option mais ne remplacent pas des lumières Le vélo doit obligatoirement être équipé, de nuit ou dès que la visibilité est insuffisante :

  • d'un éclairage passif : des réflecteurs (ou catadioptres), un rouge à l'arrière, un blanc à l'avant, plus un visible latéralement (le plus souvent des « cataroues » orange dans les rayons, ou des pneus à flancs réfléchissants blancs), et de réflecteurs de pédale.
  • et d'un éclairage actif : un phare avant blanc, et un phare rouge à l'arrière.

Voir Roulez sous la pluie, dans l'obscurité pour plus de détails.

Notez que dans le Code de la route français, ces équipements sont obligatoires mais également qu'ils sont exclusif : on ne peut, en théorie, avoir qu'un seul feu avant, un seul feu arrière[1], et le feu avant doit être fixe (non clignotant)[2].

Dans la pratique, un éclairage de vélo est bien moins visible qu'un feu de véhicule à moteur alimenté par une batterie 12 V et 75 Ah : une lampe frontale à 3 ou 4 diodes (LED) émet environ 100 lumens, on trouve certains éclairages haut de gamme à 400 lm, alors qu'une seule ampoule de projecteur avant de voiture émet entre 1 500 et 3 500 lm. Il est donc fréquent que les cyclistes circulant dans des flux de voiture importants, en particulier aux heure d'arrivée et de sortie de bureau en hiver, doublent les éclairages et utilisent des éclairages clignotants pour renforcer leur visibilité.

Il convient de s'inquiéter particulièrement de la visibilité de côté aux intersections et sorties de propriétés. En effet, le cycliste est dans l'axe de vision des véhicules venant de face et de derrière, et le cas échéant dans la lumière des phares. En revanche, à une intersection ou une sortie de propriété, il n'est dans l'axe de vision qu'au dernier moment. L'éclairage avant et les catadioptres de roue sont les accessoires principaux de cette visibilité, avec le cas échant le gilet et les bandes de pantalon.

Plusieurs vitesses

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Le dérailleur permet de changer de vitesse, quand le vélo en a plusieurs. Le meilleur indicateur, c'est la cadence du pédalage : elle ne doit jamais être trop basse. Il faut éviter de forcer, mieux vaut changer de vitesse (passer sur un pignon, sur roue arrière, plus grand ou un plateau, sur pédalier, plus petit). Sur les dérailleurs, au moment de changer de vitesse, il est préférable de relâcher l'effort (surtout pour le changement de plateau).

Les vélos vraiment urbains peuvent avoir un changement de vitesse intégré dans le moyeu. Principal avantage : cela permet de changer de vitesse même à l'arrêt. Très confortable en ville, où l'on doit souvent marquer de petits arrêts ! Un autre avantage est qu'il est possible de caréner entièrement la chaîne, ce qui évite tout contact avec les habits.

Les accessoires indispensables pour votre sécurité

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Écart'auto

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Écarteur de danger : permet d'inciter à maintenir une distance de sécurité ; effet psychologique très efficace.

Ce dispositif est prévu pour « inciter » les voitures à respecter la distance de sécurité nécessaire au dépassement[3]. Il faut choisir un écarteur souple, muni d'un catadioptre rouge vers l'arrière et blanc vers l'avant, placé sur le montant du porte bagage ou à défaut sur le hauban, à gauche, articulé pour se replier en cas de contact avec un véhicule. Un écarteur rigide fixe présenterait plus de danger que d'intérêt.

Sonnette, avertisseur sonore

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Pour se faire entendre, avertir les piétons principalement, mais aussi les automobilistes.

La sonnette réglementaire[4] convient bien pour annoncer son approche à un piéton distrait, mais n'est pas très audible dans le trafic automobile. Il existe des avertisseurs fonctionnant avec de l'air comprimé, ils se rechargent avec une pompe. On trouve aussi de petits klaxons électriques à pile. Se munir d'un sifflet d'arbitre de football permet de se faire mieux entendre aussi.

Ne pas négliger le « coup de gueule » que peuvent entendre les automobilistes au vitres non closes. Il a le mérite d'être immédiat, instinctif, et ne mobilise pas une main.

Éviter les avertisseurs sonores disproportionnés, non réglementaires, que le piéton ou automobiliste n'associera pas naturellement avec un vélo.

Rétroviseur

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Quasiment indispensable pour circuler en ville : sur le guidon (un rétro. pour cyclomoteur fera l'affaire), monté sur le casque (réduit les vibrations et l'encombrement) ou bien sur le cadre, ne doit pas dissuader de jeter des coups d’œil un peu partout. Le rétroviseur évite les écarts de trajectoires quand on tourne la tête. Indispensable à gauche, il est conseillé d'en mettre des deux côtés du guidon, utile dans les changements de direction ou lors de dépassements de véhicules imposants (bus par exemple). Un gros rétroviseur très voyant fait également office d'écarteur.

Clignotants

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Pour la nuit, il existe des clignotants pour vélo, semblables à ceux d'une voiture, et s'actionnant facilement par un simple mouvement du pouce. Cet accessoire permet d'éviter de lâcher le guidon (et les freins!), ce qui est généralement dangereux dans une circulation dense, lorsque la chaussée est glissante, ou à vitesse importante.

Les signes de bras sont de plus peu visibles de nuit, ce qui n'est pas le cas des clignotants. Attention, les clignotants pour vélo étant encore peu répandus, ils ne sont pas toujours compris des autres usagers de la route, surtout de jour. Ils ne sont pas non plus reconnus légalement comme alternative au bras tendu.(Référence nécessaire)[5]

Note : des gants de couleurs vives ou réfléchissants sont une bonne alternative, ou bien le fait d'avoir une bande à haute visibilité au niveau d l'avant-bras.

Casque ou pas casque ?

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Cycliste adulte casqué
 
Enfant casqué

En France, le casque devient obligatoire en mars 2017 pour les enfants de moins de 12 ans, passagers ou conducteurs[6] ; il n'est pas obligatoire pour les usagers de 12 ans et plus[7]. C'est donc à chacun de prendre ses responsabilité, de peser les avantages — protection — et les contraintes — diminution du confort.

En 2004, parmi les blessés dans un accident de la circulation, 17 % des cyclistes, 24 % des automobilistes et 26 % des piétons étaient touchés au crâne (source : Sécurité Routière, étude sur un échantillon représentatif de 8 000 accidentés, dossier de presse mars 2005), soit près d'un accident sur cinq pour les cyclistes.

En outre, ce sont essentiellement les blessures à la tête qui sont mortelles ou créent des séquelles graves. La probabilité des blessures à la tête est faible mais les conséquences sont potentiellement dramatiques ; le risque — notion qui prend en compte la fréquence et la gravité — est donc relativement important. Et à ce titre, le casque réduite de 70 % les risques de blessure sérieuse à la tête[8]. En milieu urbain, les véhicules automobiles roulent — normalement — moins vite, donc la fréquence et la gravité des accidents — le risque, donc — est plus faible, mais la tête peut toujours être percutée par un rétroviseur de poids lourds, ou bien elle peut percuter un angle vif (pare-buffle, bordure de trottoir, coin de mur) en cas de chute. Et c'est par ailleurs en ville que le casque a montré sa plus grande efficacité :

« C’est plutôt dans les chocs moins violents qu’il jouerait pleinement son rôle, selon les spécialistes en biomécanique, donc plutôt en ville où les vitesses sont moins élevées. »

— Emmanuelle Amoros[8]

Les casques pour vélo sont en mousse rigide légère. Au cours du choc, la mousse s'écrase et absorbe l'énergie, ce qui permet d'allier légèreté et efficacité lors d'un choc y compris de forte intensité, mais évidemment inefficace lors d'un passage de la tête sous sa roue). Un contributeur[9] a été témoin dans un vélodrome d'un choc à grande vitesse contre la bordure du muret de béton, et le cycliste n'a présenté aucun signe de traumatisme crânien, le casque quant à lui était en miettes, sa destruction ayant absorbé l'énergie du choc.

Le casque est plus vivement conseillé pour les enfants, ceux qui ne sont pas totalement à l'aise dans leur pratique. Il est indispensable quand on est hors agglomération.

Le casque doit être bien ajusté : il ne doit pas bouger lorsque l'on bouge la tête même lorsque la jugulaire n'est pas attachée. La sangle sous le menton doit laisser passer un doigt (attention à ne pas gêner la respiration !), le casque doit couvrir le front. Choisissez-le bien aéré, une bonne ventilation permet une utilisation agréable l'été.

Pour une utilisation par temps froid, il n'est pas prudent d'ajouter un bonnet en dessous du casque — même avec une taille supérieure — car le casque étant moins stable sur un bonnet, il ne sera sûrement pas en bonne position au moment de son utilisation ultime ! Il existe des bonnets fins, ou bien bandeaux fin en polaire qui couvrent les oreilles et passent très bien sous le casque.

Il existe des casques vélo à visière. Plus efficace contre le vent et le froid que les lunettes, et plus pratique.

Les accessoires pratiques

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Des mitaines améliorent le confort pour de longs trajets en amortissant les chocs et la pression sur les paumes des mains. Elles sont également utiles en cas de chute en protégeant les paumes. L'hiver, de bons gants bien chauds sont indispensables !

Des lunettes

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Pour se protéger des insectes, des poussières en suspension, garder les yeux secs, éviter l'éblouissement par le soleil ou "les larmes aux yeux" à cause du froid : bref, continuer à bien voir.

Pour protéger vêtements et mollets de la chaîne et des plateaux. Contribue également à la longévité de la chaîne en la protégeant des poussières de la route.

Garde-boue

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Quand il pleut, cela permet d'éviter les projections de gravillons ou autre venant de la roue arrière.

Pare-jupe

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Pour éviter que des vêtements longs se prennent dans la roue arrière, ce qui peut être dangereux.

Béquille

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Très pratique, pas la peine de chercher un endroit où poser le vélo. On aura soin de la choisir double si l'on veut transporter un enfant sur son vélo.

Attention au coup de vent qui peut jeter le vélo à terre !

Des vêtements visibles, des bandeaux ou gilets avec réflecteurs, …

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La visibilité est un élément de sécurité capital, et ce d'autant plus que les véhicules motorisés possèdent des angles morts, que le cycliste n'est pas très « épais » et que ses éclairages ont une puissance limitée.

De jour, il faut porter des vêtements de couleur vive, qui contrastent avec l'environnement. De nuit, il faut porter des vêtements clairs qui réfléchissent bien la lumière des phares des voitures. Les chasubles haute visibilité aux normes en vigueur sont très efficaces de jour comme de nuit — elles possèdent une surface de couleur vive « fluorescente » et des bandes rétro-réfléchissantes —, et elles sont très peu chères, de quelques euros à une vingtaine d'euros pour des modèles spéciaux.

Notons qu'en France, le port d'un gilet haute visibilité est obligatoire hors agglomération — ce qui sort du cadre du « vélo en ville » mais mérite d'être signalé —, lorsqu'il fait nuit, ou le jour lorsque la visibilité est mauvaise (brouillard, pluie importante)[10]. Le gilet peut être remplacé par un veste, une parka, une chemise ou une chasuble[11].

On peut également se procurer des pinces à vélo ou serre-pantalons réfléchissants.

Il existe des accessoires à haute visibilité visibilité à fixer sur les sac à dos, sous la forme d'un tissus de couleur fluorescente muni de bande réfléchissantes[12] ; la fixation se fait habituellement sur les bretelles du sac et la poignée du haut avec de la bande scratch. Il existe aussi des sur-sacs imperméables à haute visibilité[13], ainsi que des sacs à dos à haute visibilité intégrée[14], mais ces derniers produits sont parfois assez chers (de 20 à 90 EUR). Cela permet d'être visible de loin de l'arrière, ce qui est important dans un flot de circulation. Notons qu'un sac à dos cache un éventuel gilet à haute visibilité, et annule quasiment son effet vu de derrière ; l'accessoire de sac est donc un complément utile.

Une pompe (mini ou fixée sur le cadre), un nécessaire à crevaison ou une chambre à air de rechange et un multi-outils, à condition de savoir comment faire, permettront de repartir rapidement en cas de crevaison. Dans ce cas, il faut deux démonte-pneus en plastique, des clés adaptées aux boulons des roues si la roue n'a pas d'attache rapide. Si on envisage une sortie assez longue en distance, il n'est pas inintéressant d'avoir un pneu de rechange en cas de déchirure. Pour éviter de se salir on peut emporter des gants en latex et des lingettes nettoyantes ainsi que des mouchoirs pour le cas où l'on devrait bricoler d'urgence.

Sacs-à-dos, porte-bagages, remorques

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Avec un système de fixation sur le guidon, sous la selle ou sur le porte-bagages arrière, pour ranger des outils ou des vêtements supplémentaires, un sac sur le vélo est pour certains un meilleur choix que le sac-à-dos : en effet, pourquoi porter les bagages quand le vélo peut le faire ? Mais augmenter l'inertie d'un vélo en l'alourdissant le rend moins maniable. Certains invoquent le manque de sécurité du sac-à-dos : problème d'équilibre, blessure possible selon ce qui est transporté. Par contre, il faut faire attention aux articles transportés sur le porte-bagage, dont des éléments, comme une lanière, peuvent se prendre dans les roues ou le pédalier, bloquer brutalement le vélo et provoquer l'éjection du cycliste par-dessus ledit vélo.

Pour quelques kilos, ou pour transporter un fragile ordinateur portable par exemple, on pourrait dire que le sac-à-dos ou le sac-bandoulière de coursier reste l'option la plus simple.

Pour faire ses courses, ou déplacer des charges plus volumineuses, la remorque est un excellent moyen. De différentes formes selon les besoins, elles permettent de transporter jusqu'à plus de 100 kg pour les plus robustes. Un apprentissage peut être nécessaire pour les manœuvres et la prise en compte des dimensions et poids du convoi (virages, freinage, …).

Antivol

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Acheter un bon antivol en suivant les conseils donnés par les associations de cyclistes ayant mené des tests comparatifs [23]. Les antivols en U ont globalement le meilleur rapport solidité/poids. Les câbles souples ne résistent pas plus de quelques secondes à un voleur, même novice et équipé d'outils légers et bon marché. Si le vélo a des roues à attache rapide, prévoir un deuxième antivol pour attacher les roues au cadre ou mieux, des écrous spéciaux antivols avec leur clé spéciale à 5 pans (en vente chez les marchands de vélo). Attacher la selle ou remplacer l'attache rapide par un écrou, qui peut être à cinq pans lui aussi. Ne pas laisser les éclairages facilement amovibles sur le vélo en stationnement.

 
Ecrou 5 pans et sa clé - Antivol de selle ou de roue

L'essentiel

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Avoir un vélo en bon état de marche, bien équipé et entretenu régulièrement.

Pour l'entretien voir le livre Mécanique vélo.

Liens externes

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France
Belgique
Code de la route français

Notes et références

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  1. Article R313-1.
  2. Article R313-25.
  3. en France, la distance minimale est de 1 m en ville et 1,5 m hors agglomération, cf. article R414-4 alinéa IV du Code de la route
  4. en France, « timbre ou un grelot dont le son peut être entendu à 50 mètres au moins », cf. article R313-33 du ode de la route
  5. « Article R412-10 du Code de la route francais », sur Légifrance (consulté le 7 décembre 2019) : l'article indique que le conducteur « doit avertir de son intention les autres usagers » sans préciser le moyen.
  6. article Article R431-1-3 du code de la route créé par le décret n° 2016-1800 du 21 décembre 2016 relatif à l'obligation de porter un casque pour les conducteurs et les passagers de cycle âgés de moins de douze ans (NOR : INTS1616476D)
  7. le Code de la route ne l'impose que pour « le conducteur ou passager d'une motocyclette, d'un tricycle à moteur, d'un quadricycle à moteur ou d'un cyclomoteur », cf. art. R431-1
  8. 8,0 et 8,1 Gabriel Siméon, « Faut-il imposer le port du casque à vélo ? », dans Libération, 30 octobre 2015 [texte intégral] 
  9. Utilisateur:cdang, secouriste bénévole et moniteur, lors d'un poste de secours pour le Vélo-club Charente océan au vélodrome Maurice Delaunay, La Rochelle, en 1999
  10. art. R431-1-1 du Code de la route
  11. arrêté du 29 septembre 2008 relatif au gilet de haute visibilité, NOR:DEVS0819336A
  12. voir par exemple le Visiobag® de la gamme L2S (marque T2S) [1] ; certains utilisent une ceinture fluorescente et réfléchissante de type SNCF (135×15 cm, l'entreprise a remplacé ces ceintures par des gilets dans les années 2000) comme celle vendue par Biso [2], ou bien mettent un gilet classique autour du sac ; Belico proposait aussi ce genre de dispositif jusqu'en 2008
  13. Voir par exemple
    • la gamme Wowow [3] ;
    • la gamme Salzmann [4] ;
    • le Visiocover® de la gamme L2S (marque T2S) [5] ;
    • la housse de sac fluo SGN 60 de la gamme B'Twin (marque Décathlon) [6]
    • les équipement de protection Energetics Intersport [7]
    • la gamme Hi-Viz Hump de Respro [8]
    • le Bright Cover d'Oxford [9]
    • le High Vis Rain Cover d'Osprey [10]
    • la gamme Night Vision de Zyro Altura [11]
    • la gamme RBS de Polaris [12]
    • le Raincover I de Deuter [13]
    • le Rain Cover Peoples Delite de Boblbee [14]
  14. comme par exemple la gamme Oxford Aqua en option « fluro » [15], l'Illuminator Street Hi Viz de Fly Racing [16], la gamme High Visibility de Caribee [17], le Proviz Nightrider [18], le Karrimor X-Lite [19], le Road Sack™ [20], le Hi-Vis Back Pack d'Arco [21], le RBS Radar Pack de Polaris [22]