« Pathologie moléculaire/mitochondries » : différence entre les versions

D’autres maladies mitochondriales génétiques peuvent entraîner des maladies tardives comme un diabète, une surdité neurosensorielle ou une susceptibilté à la maladie de Parkinson.
 
Les anomalies principales de la phosphorylation oxydative sont :
 
*Leigh syndrome de Leigh
*les encephalopathies mitochondriales
*mitochondrial encephalopathy
*le syndrome MELAS : lactic acidosis and stroke-like episodes (MELAS)
*le syndrome MERRF : myoclonus epilepsy with ragged red fibres (MERRF)
*le syndrome surdité-dystonie / deafness-dystonia syndrome (DDP)
*la prédisposition à la maladie de Parkinson
*Parkinson disease susceptibility
*certains diabètes sucrés
*some diabetes mellitus
*certaines anomalies de l'audition sensorineuronales
*some sensorineural hearing impairment
*l'ataxie de Friedreich
 
L’ataxie==== Ataxie de Friedreich est un cas particulier.====
L’ataxie de Friedreich constitue un cas particulier. L’ataxie de Friedreich est une maladie autosomique récessive caractérisée par une ataxie cérebelleuse progressive avec une perte des réflexes tendineux profonds, une faiblesse pyramidale et une dysarthrie. 70% des patients développent une cardiomyopathie hypertrophique, 20% une intolérances aux hydrates de carbone et 10% un diabète sucré. Sa fréquence est de 1 pour 50 000 naissances vivantes. Cette maladie a été localisée en 9p13 et le clonqge positionnel a permis d’identifier un gène (FXN) codant pour une protéine de 210 acides aminés, la frataxine. Celle-ci joue un rôle essentiel dans l’homéostasie du fer dans la mitochondrie. Son inactivation entraîne un blocage du système OXPHOS et la maladie de Friedreich peut donc être considérée comme une anomalie de la phosphorylation oxydative.
 
L’ataxie de Friedreich est une maladie autosomique récessive caractérisée par une ataxie cérebelleuse progressive avec une perte des réflexes tendineux profonds, une faiblesse pyramidale et une dysarthrie. 70% des patients développent une cardiomyopathie hypertrophique, 20% une intolérances aux hydrates de carbone et 10% un diabète sucré. Sa fréquence est de 1 pour 50 000 naissances vivantes. Cette maladie a été localisée en 9p13 et le clonqge positionnel a permis d’identifier un gène (FXN) codant pour une protéine de 210 acides aminés, la frataxine. Celle-ci joue un rôle essentiel dans l’homéostasie du fer dans la mitochondrie. Son inactivation entraîne un blocage du système OXPHOS et la maladie de Friedreich peut donc être considérée comme une anomalie de la phosphorylation oxydative.
 
En effet, les mitochondries issues du myocarde d’ataxie de Friedreich montrent du déficit spécifique de l’aconitase, une enzyme du cycle de Krebs et de l’activité des complexes I à III de la chaîne respiratoire. Chaque sous-unité de ces trois complexes est associée à un agrégat fer-souffre .
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