« Jeu de rôle sur table — Jouer, créer/Le hasard dans les jeux de rôle » : différence entre les versions

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}}.</ref>'')''. On peut demander à la joueuse de pointer son crayon sur une table comme dans les livres-jeux de la collection « Loup Solitaire<ref>''Lone Wolf'', Joe Dever, Arrow Books 1984 pour l'édition originale, Folio junior 1985 pour l'édition française.</ref> », de jeter une « pierre » sur une telle table ou bien de feuilleter les pages d'un livre.
 
Certains jeux utilisent le chifoumi/pierre-feuille-ciseau comme par exemple ''Avant Charlemagne''<ref name="avantcharlemagne" /> pour déterminer l'initiative. Cet exemple est intéressant car chaque joueur prend une décision mais c'est le fait de ne pas connaître la décision des autres ''et'' le fait qu'aucune stratégie ne soit gagnante (puisqu'aucun un symbole n'est plus fort que l'autre) qui rend l'issue totalement indéterminée, donc aléatoire. On peut aussi générer du « chaos décisionnel » lorsque les joueurs ont des objectifs antagonistes ou du moins individualistes, comme dans ''Fiasco''<ref name="fiasco" />, ou bien font face à des dilemmes, c'est le cas célèbre du [[w:dilemme du prisonnier|dilemme du prisonnier]].
 
Certains jeux utilisent les capacités des joueurs. Le jeu ''Dread''<ref name="dread">{{ouvrage