Différences entre les versions de « Biographie/Honoré de Balzac »

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→‎1813 : Orthographe : « Le jeune Sarrasine (...) euTTT l'enfance d'un homme de talent
m (→‎1813 : Orthographe : « Le jeune Sarrasine (...) euTTT l'enfance d'un homme de talent)
;13 février
Marchand achète aux Balzac leur maison « 29, rue Napoléon » (rue de l’Armée d’Italie) à Tours.
L’acte est passé devant MtreMaître Petit, notaire, entre Bernard-François Balzac, « membre du collège électoral du département d’Indre-et-Loire, administrateur de l’hospice général de Tours, ex-adjoint du maire de la même ville, chef divisionnaire des vivres de la guerre » et, d’autre part M. « Honoré-René Marchant, officier de la Légion d’honneur, commissaire ordonnateur des guerres et Marie-Albertine Désirée La Roche de La Ribellerie, son épouse ». Le prix indiqué au contrat est de 40 000 F, soit le même que celui du contrat d’achat en 1804.
La vente est ratifiée « comme à regret » par l’épouse du vendeur le 1er avril 1813. L’entrée en jouissance des nouveaux propriétaires est prévue le 1er mai. En fait, les Balzac ne déménageront que dans le courant de l'année 1814.
 
;22 avril
(2002) Une phrase du manuscrit de Louis Lambert, supprimée par la suite : « Mes parents alarmés de mon état mental (…) me retirèrent du collège ».
(Sarrasine)
« Le jeune Sarrasine, confié de bonne heure aux jésuites, donna les preuves d'une turbulence peu commune. Il eueut l'enfance d'un homme de talent. Il ne voulait étudier à sa guise, se révoltait souvent, et restait parfois des heures entières plongé dans de confuses méditations. […]
Enfin, s'il faut en croire la chronique du collège, il fut chassé pour avoir, en attentantattendant sortson tour au confessionnal, un vendredi saint, sculpté une grosse bûche en forme de Christ. L'impiété gravée sur cette statue était trop forte pour ne pas attirer un châtiment à l'artiste. »
 
;Début de l’été
Lettre de Laure Surville à Mme Victor Hugo qui préparait une notice sur Balzac :
« Mon frère acheva ses classes à Paris […] d’abord chez MM. Beuzelin, Sguanzer(sic) et Andrieux (sic) ensuite chez M. Lepître au Marais et comme il n’y avait plus là de Bibliothèque pour étancher sa soif de savoir il se passionna pour l’étude des langues devint bon helléniste, bon latiniste et se distingua dans les compositions françaises dont plusieurs furent remarquées au collège de Charlemagne. (AB 1966)
 
 
== 1814 ==
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