Différences entre les versions de « Construire des communs/Communs »

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(ortho)
 
* La protection du plus faible, qui est encore de règle dans la plupart des sociétés pauvres, n'a rien à voir avec ce que nous appelons de nos jours, l'assistance publique. A bien des égards, elle en serait même opposé, car elle suppose l'existence de '''domaines communaux d'autonomie et de gratuite, de lieux de liberté''' situés au delà de la sphère privés mais distincts des espaces publics
* Donner accès à tous à une culture (les recette de cuisine, comment jouer un instrument, etc...)
* EvidenceÉvidence du partage à l'ère du numérique plutôt que dupliquer les travaux.
Les innovations en “communs” seront plus facilement adoptées par la société que celles en logique “privée”. Le fait que personne ne s’enrichisse et que le commun bénéficie à tous facilite l’acceptation de l’innovation. Par exemple, personne ne s’est opposé à wikipediaWikipédia qui apparaissent pour tous comme une initiative d’utilité sociale, qui de plus est basée sur le don. Ce qui n’est pas le cas pour d’autres initiatives (Uber, Airbnb) qui se font attaquer aussi parce que ce sont de très gros “business” avec de l’argent qui quitte le territoire (contrairement à un commun libre) ou des intiativesinitiatives qui ne laissent pas la possibilité pour les acteurs historiques de se tranformertransformer. En laissant la main à des acteurs privés pour construire ce qui devrait être des “communs” soutenus par l’Etatl’État, on complique l’innovation et l’on crée des tensions fortes. David Bollier explique cela dans son livre “la renaissance des communs” :<blockquote>“Les communs sociaux permettent d’éviter la plupart des problèmes éthiques fréquemment associés aux marchés, parce qu’ils encouragent l’engagement personnel et le soutien aux pairs. Les marchés impliquent des relations impersonnelles, à durée déterminée et un échange de valeur sur le principe du donné pour un rendu, avec des frontières très claires entre les individus. Avec les communs nous sommes dans des relations hybrides, des sympathies sociales durables et les dons rapprochent les gens”</blockquote>
 
==== '''Vu du coté de l'enjeu du vivant'''  ====
** Facebook développe internet en Afrique avec Internet.org, qui sera un internet propulsant Facebook mais ne visera sans doute pas à une neutralité comme cela peut l'être en Europe.
 
* Pour s'en sortir, il y a besoin d'un processus inverse. De développer dans des logiques très ouvertes les infrastructures ou les places ce marché pour faire converger le maximum de monde et que cela ne soit pas un coût trop important pour personne. Il faut alors agir à l'oppose des modèles classiques en favorisant l'ouverture, le partage de ce qui est à mettre en commmuncommun. Dès lors, la sortie de modèles marchands peut-être très rapide si il y a une capacité de mise en commun de tous, que ce soit les citoyens contributeurs, les acteurs pubicspublics, et les entreprises qui vont opérer autour du commun. Cela n'empêche d'ailleurs pas aux entreprises de fonctionner autour dans des logiques privées plus classiques. Car toute une économie de service et de produits peut se développer autour des communs, à l'image de l'économie autour du logiciel ou du matériel libre. Bien sûr, c'est une économie qui met plus de temps à s'enclencher puisque très peu d'investissement existent sur les communs, mais une fois les communs matures, toute une économie se met en place, beaucoup plus diversifiée, démocratique, territorialisée et collaborative. Lire à ce sujet l'arrivée à maturité de l'économie autour de l'open source: http://www.journaldunet.com/solutions/expert/63657/l-open-source--enfin-source-de-croissance.shtml
** Exemple d'Open Food Network : 
*** Permettre à chacun de lancer son système d'achat, son épicerie, etc... Ici l'automatisation et la connaissance n'est pas enfermée. Elle permet à chacun de développer une économie vivante, diverse riche, multiple, ouverte, capacitante... Accessible à tous.
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