Différences entre les versions de « Les réseaux informatiques/La couche liaison »

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Comme dit dans le chapitre précédent, un réseau local est un réseau contenant peu d'ordinateurs, qui sont reliés entre eux par des câbles réseaux, des routeurs ou des switchs. SurLa ungestion réseau local, les données sont échangées sous la forme de paquets de données de taille fixe. Ces paquets sont émis par un ordinateur, etdes seréseaux propagentlocaux dansest le réseau local jusqu’à l'ordinateurfait de destination. Ces paquets de données sont appelés des trames. Lala '''couche liaison''', prendqui doncprend en charge plusieursles fonctionnalités, qu'onsuivantes peut: regrouperla mise en trois grandes fonctions : l'encapsulationforme des données envoyés sur le réseau, l'identification des ordinateurs et la détection/correction des erreurs de transmission.
 
==L'encapsulation des trames==
 
Sur un réseau local, les données sont échangées sous la forme de paquets de données de taille fixe. Ces paquets sont émis par un ordinateur, et se propagent dans le réseau local jusqu’à l'ordinateur de destination. Ces paquets de données sont appelés des trames.
 
Le codage des trames indique comment l'émetteur doit envoyer les données sur le bus, ce qui permet aux récepteurs de détecter les données transmises et les interpréter. Le terme trame réfère aux données transmises : toutes les informations nécessaires pour une transmission sont regroupées dans ce qu'on appelle une '''trame''' qui est envoyée telle quelle sur le bus. Une trame doit fournir plusieurs informations. Premièrement, le codage des trames doit permettre une synchronisation des équipements réseaux, qui ne fonctionnent pas forcément à la même vitesse. Cela se fait par la transmission d'un signal de synchronisation ou signal d'horloge dans les trames. Enfin, la trame doit contenir toutes les données de la transmission, et de quoi contrôler celle-ci : indiquer les récepteurs, dire quand commence la transmission et quand elle se termine, etc.
Dans le cas où les trames ont une taille fixe, à savoir que leur nombre d'octet ne varie pas selon la trame, les deux techniques précédentes sont inutiles. Il suffit d'utiliser un octet/bit de START, les récepteurs ayant juste à compter les octets envoyés à sa suite. Pas besoin de STOP ou de coder la longueur de la trame.
 
==L'adressage physique==
===Le codage du récepteur===
 
La trame doit naturellement être envoyée à un récepteur, seul destinataire de la trame. Or, on a vu que sur les réseaux diffusants, toute trame est envoyé à tous les ordinateurs du réseau. Ceux-ci doivent avoir un moyen quelconque pour savoir si la trame leur est destinée. Pour cela, chaque ordinateur d'un réseau diffusant reçoit un numéro qui permet de l’identifier : ce numéro est ce qu'on appelle une '''adresse physique'''. Toute trame contient l'adresse physique du récepteur, les ordinateurs ayant juste à comparer cette adresse avec la leur pour savoir s'ils sont destinataires. Pour donner son destinataire, la trame doit indiquer quelle est son adresse. L'adresse en question est intégrée à la trame et est placée à un endroit précis, le plus souvent à son début. La raison à cela est que les récepteurs espionnent le support de transmission en permanence pour détecter les trames qui leur sont destinées. Ils lisent toutes les trames et en extraient l'adresse de destination : si celle-ci leur correspond, ils lisent le reste de la trame, ou l'ignorent sinon. Pour que la transmission soit la plus rapide, il vaut mieux que les périphériques sachent le plus rapidement si la trame leur est destinée, ce qui demande de mettre l'adresse au plus tôt.
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