Différences entre les versions de « Introduire la biodiversité dans la construction et l'urbanisme/Pourquoi intégrer la biodiversité dans l'architecture/Approche éthique »

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==Apparition de l'éthique environnementale==
Face au constat d'une dégradation rapide et presque planétaire de l'environnement, un soucissouci éthique de l'environnement et des [[w:Générations futures|générations futures]] s'est clairement développé au XXème siècle. Le premier [[w:Sommet de la terre|Sommet de la terre]] à Rio en Juin 1992 a rendu cet enjeu mondialement visible, avec signature de la [[w:Convention sur la diversité biologique|convention mondiale sur la biodiversité]].
<br />Il n'est donc pas étonnant qu'à la fin du XXème siècle, une préoccupation environnementale et éthique ait émergé dans le domaine de la construction, comme il a émergé dans celui de l'alimentation (avec le ''bio'' et l'''équitable''). Les premiers calculs d'[[w:Empreinte écologique|empreinte écologique]] ont permis de préciser et hiérarchiser les responsabilités, dont celles des consommations d'eau, de matériaux et d'énergie, et la production de déchet induites par les transports et le bâti.
 
<br />Il nous apparaît de plus en plus normal, logique et nécessaire de contribuer à la restaurer et protéger dans toutes les actions d'aménagement du territoire et donc dans le domaine de l'architecture et de l'urbanisme, et plus largement de la construction, ''« mais comment faire ? »'' se demande l'homme de l'art.
 
Ces trois derniers domaines ont dans un proche passé fortement contribué à la régression de la biodiversité (directement et indirectement, ce dont nous prenons conscience, par exemple sute aux calculs d'empreinte écologique). Certains - toujours pour des raisons éthiques, plus que morales - proposent donc maintenant d'aussi intégrer une dimension de ''remboursement de la dette écologique'' du bâti, de son fonctionnement et de ses occupants.
 
==Perspectives==
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