« Neurosciences/Les méthodes pour étudier le cerveau » : différence entre les versions

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La '''magnéto-encéphalographie''' fonctionne sur le même principe que l'EEG, à la différence qu'elle capte les champs magnétiques crées par l'activité électrique des neurones.
 
<noinclude>[[File:Magnetoencephalography.png|centre|vignette|upright=2.0|Magnetoencephalography]]</noinclude>
 
==Les méthodes indirectes==
* On peut aussi utiliser des molécules qui se fixent sur de récepteurs synaptiques ou sur des neurotransmetteurs. Par exemple, certains examens en TEP utilisent du Raclopride, un antagoniste des récepteurs dopaminergiques D2 qui se fixe sur ces récepteurs. D'autres molécules sont utilisé dans le même but : mesurer le nombre et la densité de récepteurs synaptiques, essentiellement dopaminergiques. Ce genre d'examens est utilisé pour le diagnostic de la maladie de Parkinson ou de syndromes similaires à celle-ci (démence à corps de Lewy, dégénérescence cortico-basale, paralysie supra-nucléaire progressive, ...). Elle est aussi utilisé par les chercheurs pour étudier certaines maladies psychiatriques, comme la dépression, les troubles bipolaires, la schizophrénie ou les addictions.
 
<noinclude>[[File:PET-schema.png|vignette|upright=1.5|Tomographie par émission de positons.]]</noinclude>
 
Quelque soit le traceur utilisé, sa désintégration radioactive produit un positron (pour simplifier, les positrons sont des anti-électrons chargés positivement) - ce qui donne son nom à la TEP. Celui-ci réagit alors avec la matière alentour et donne naissance à une paire de photons gamma qui partent chacun dans des directions opposées. Ces photons sont captés par des caméras spécialisées, placées en cercle autour du patient, comme le montre l'image ci-contre. Celles-ci mesurent en continu les flux de photons gamma et transmettent leurs données à un ordinateur, qui analyse la différence de temps d'arrivée des positrons d'une paire (l'un est capté avant l'autre par les caméras) et en déduit la localisation du traceur désintégré. Diverses analyses statistiques, réalisées par logiciel, permettent alors de savoir quelles sont les régions les plus riches en traceurs et celles qui sont appauvries ou neutres. Le résultat est affiché sous la forme d'une série d'images médicales que le médecin ou le chercheur peut analyser comme bon lui semble.
L''''imagerie par résonance magnétique''' (IRM) se base des principes physiques assez compliqués à expliquer. Celle-ci applique un champ magnétique sur le cerveau et mesure les champs magnétiques produits en réaction par les protons des noyaux atomiques (à cause de leur spin). Celle-ci donne les images iconiques, que vous avez certainement déjà vu par ailleurs.
 
<noinclude>[[File:FMRI Brain Scan.jpg|centre|vignette|upright=2.0|FMRI Brain Scan]]</noinclude>
 
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