Différences entre les versions de « Photographie/Objectifs/Ouverture d'un objectif, éclairement des images, vignettage »

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Cette lumière parasite peut prendre des valeurs très fortes si les lentilles portent de nombreuses rayures ou encore si elles sont souillées. Il s'ensuit que les plus grandes précautions doivent être prises lorsque l'on doit effectuer le nettoyage des surfaces optiques d'un objectif.
 
Notons que certains photographes provoquent sciemment l'apparition d'un flare important pour adoucir leurs images, dans un but artistique. Un appareil reflex est alors quasi indispensable pour pouvoir juger de l'effet produit. La méthode la plus simple et la moins polluante consiste tout simplement à souffler sur l'objectif pour y former de la buée. Évidemment celle-ci ne tient pas longtemps et la diffusion de la lumière diminue au fur et à mesure que l'évaporation se produit. Le déclenchement doit donc se faire au bon moment. Certains photographes n'hésitent pas à utiliser un peu de vaseline, l'effet est alors permanent mais le nettoyage n'est pas très facile. Dans les annéeannées 1970, des photographes comme David Hamilton ont usé et parfois abusé de ces procédés, qui conduisaient à des images très douces et très typées.
 
Les objectifs qui comportent de très nombreuses lentilles sont particulièrement sujets aux diffusions internes et les premiers objectifs à focale variable, en particulier, donnaient volontiers des images très douces, souvent qualifiées de « molles ». De meilleurs traitements anti-reflets et des moyens de calcul très puissants ont permis d'atténuer ce phénomène.
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