« Photographie/Image numérique/Compression des fichiers d'images » : différence entre les versions

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Formatage, ajout de div style="text-align: center;"
m (Formatage, ajout de div style="text-align: center;")
''Remarque'' : on emploie souvent en informatique le multiple « Kilo », au lieu de « kilo » comme la loi l'impose pour les unités, car un Kilooctet vaut non pas 1&nbsp;000 octets mais 2<sup>10</sup> = 1&nbsp;024 octets.<br/><br/>
 
<div style="text-align: center;">
[[Image:Test qualité d'image.jpg]]
</centerdiv>
 
 
Lors de la compression, la structure des images change considérablement. Si l'on agrandit beaucoup la première image, on trouve une structure où les pixels sont répartis de façon relativement indépendante (cette image est en fait déjà un peu compressée) :<br/><br/>
<div style="text-align: center;">
[[Image:Pixels 1.jpg|400px]]
</centerdiv><br/><br/>
 
La troisième image, beaucoup plus fortement compressée, laisse apparaître une toute autre structure. Les pixels sont organisés en carrés par paquets de 64. Dans chacun de ces carrés, les teintes varient pour former des dégradés plus ou moins complexes mais qui ne laissent plus guère de place au hasard ; certains de ces carrés, qui correspondent à des zones presque uniformes, présentent même des à-plats où tous les pixels sont d'une même couleur :
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<div style="text-align: center;">
[[Image:Pixels 2.jpg|400px]]
</centerdiv><br/><br/>
 
La quatrième image présente une structure bien plus grossière encore avec de nombreux groupes de pixels identiques formant de vastes zones de teinte uniforme :
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<div style="text-align: center;">
[[Image:Pixels 3.jpg|400px]]
</centerdiv><br/><br/>
 
Un nouvel agrandissement de cette image montre évidemment une structure dont on peut dire qu'elle a été extrêmement simplifiée. Il n'est évidemment pas question de se servir de tels taux de compression pour réaliser des agrandissements de haute qualité :
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<div style="text-align: center;">
[[Image:Pixels 4.jpg|400px]]
</centerdiv><br/><br/>
 
On remarquera que l'image est simplifiée à l'extrême dans les zones qui ne présentent que de faibles contrastes ; elle ne conserve une certaine complexité que là où se trouvent des détails significatifs et donc les variations brutales de couleur et/ou de luminosité qui permettent de les distinguer.