« Photographie/Thèmes/La nature morte » : différence entre les versions

Régler un éclairage est toujours très délicat. Chaque zone du sujet est éclairée par les diverses sources disposées par le photographe mais aussi par la lumière renvoyée par les objets voisins. Un objet blanc, par exemple, renverra beaucoup de lumière vers ses voisins immédiats. Ce sera pire avec un objet brillant ou en métal poli, qui pourra créer des reflets de diverses formes, aux bords nets, capables d'interférer avec les formes des objets voisins. Si l'objet qui renvoie la lumière est coloré, sa couleur se retrouvera aussi dans le voisinage ; l’œil du photographie risque de s'y habituer, ce que ne fera pas la pellicule ou le capteur.
 
Dans tous les cas il faut veiller à ce qu'aucune zone du sujet ne soit surexposée. Dans la plupart des cas, la matière des sujets photographiés doit être rendue avec le maximum de fidélité et les zones « brûlées », vides de détails, forment dans l'image des sortes de trous particulièrement désagréables. Les spécialistes de la photographie publicitaire connaissent bien ces problèmes : s'il s'agit de vendre un objet, celui-ci doit être mis en valeur dans toutes ses parties. C'est pourquoi, en plus des sources primaires « actives », ils ajoutent presque toujours des ribambelles éléments d'éclairage « passifs », sous la forme de petits réflecteurs en papier blanc, maten polystyrène expansé, ou encore de petits cartons garnis de papier d'aluminium, qui apporterontrenverront un peu de lumière dans les zonesil lesen plusmanque. sombresInversement, maisde aussi despetits « réflecteurs noirs » noirspermettent qui,d'atténuer contrairementles auxéclairages précédents,trop vontintenses avoiren pourabsorbant missionune d'assombrirpartie certainesde zonesla etlumière surtoutrenvoyée d'atténuervers lesle refletssujet.
 
 
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