Différences entre les versions de « Photographie/Objectifs/Ouverture d'un objectif, éclairement des images, vignettage »

=== Cas des lentilles minces ===
 
L''''ouverture relativemaximale''' d'une lentille mince est une caractéristiquedonnée physique correspondantqui correspond au diamètre de son diaphragme lorsqu'il est totalement ouvert. ;Cependant, elleon est exprimée par un nombre qui représentene l'inverseutilise dupas rapportdirectement decar cettedes ouverturelentilles àdont sales distancediamètres focale.d'ouverture Parmaximale exemple,sont unidentiques objectifdonnent ayantdes uneimages focaled'autant demoins 50lumineuses mmque etleur unedistance ouverturefocale maximaleest deplus songrande. diaphragmeCela dese 25comprend mmfacilement aura donc une ouverture valant 50/25 = 2, ce quesi l'on noteconsidère f/2.que Ontoutes parlerachoses communémentégales d'unepar lentilleailleurs, «si ouverteces àlentilles 2reçoivent ».des Cetteflux définitionlumineux est encore valableidentiques, avecelles quelquesrépartissent retouches,sur pourdes toussurfaces lesd'image objectifs simplescroissantes.
 
En pratique, on utilise l''''ouverture relative''', exprimée par l'inverse du rapport de cette ouverture à sa distance focale. Par exemple, un objectif ayant une focale de 50 mm et une ouverture maximale de son diaphragme de 25 mm aura une ouverture relative de 50/25 = 2, ce que l'on note f/2. On parlera communément d'une lentille « ouverte à 2 ». Cette définition est encore valable, à quelques détails près, pour tous les objectifs simples.
Diverses échelles ont été utilisées au fil des années. Sur les appareils modernes, on trouve les graduations suivantes :
 
Remarquons au passage que si l'on ferme le diaphragme, son diamètre diminue tandis que le nombre représentant l'ouverture relative augmente. Il eut été plus logique de l'appeler « fermeture relative » !
<center>f/1 - 1,4 - 2 - 2,8 - 4 - 5,6 - 8 - 11 - 16 - 22 - 32 - 45 - 64 - etc.</center>
 
L'intérêt pratique de cette notion d'ouverture relative tient au fait que placées dans les mêmes conditions et quelles que soient leurs autres caractéristiques, diverses lentilles parfaitement transparentes donnent des images de même éclairement si leur ouverture relative est identique.
 
Diverses échelles ont été utilisées au fil des années. Sur les appareilsobjectifs modernes, on trouve lesune graduationspartie des valeurs normalisées suivantes :
 
<center>f/1 - 1,4 - 2 - 2,8 - 4 - 5,6 - 8 - 11 - 16 - 22 - 32 - 45 - 64 - 90 - etc.</center>
 
Il arrive assez fréquemment que l'ouverture maximale d'un objectif soit donnée par un nombre intermédiaire, par exemple 1,8 ou 3,5.
 
En passant d'une valeur à la suivante, le diamètre de l'ouverture est divisé par 1,414 (racine carrée de 2), de sorte que l'aire de l'ouverture est divisée par 2 ; il entre donc deux fois moins de lumière dans l'appareil. En fermant le diaphragme d'un cran (on dit par extension « d'un diaphragme »), on divise donc par 2 l'éclairement de l'image. Attention, la progression est [[Photographie/Mathématiques/Progressions arithmétiques et géométriques|géométrique]] et pas arithmétique : fermer d'un cran divise par 2, fermer de 2 crans divise par 4, de 3 crans, par 8, de 4 crans, par 16, et ainsi de suite.