Différences entre les versions de « Mujje Tulye en Côte d'Ivoire/Alimentation et célébrations »

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Le riz, culture vivrières des bafonds du sud-ouest, est lui fêté en janvier à Grabo (dans la région de Tabou) et en décembre par la tribu Ouadie. Il y a aussi le maïs qui a sa fête en Juillet à Yesimala, dans le département de Bondoukou au nord-est du pays. A cette occasion, le Cabato sera consommé en abondance. Les cérémonies traditionnelles représentent les occasions de promouvoir la culture du terroir dans un pays caractérisée par sa forte diversité culturelle et du métissage qui s'en est suivi. La cuisine n'y fait point exception. Aussi selon que vous assisterez à des funérailles en pays Attié ou à une cérémonie de mariage chez les Abouré, attendez-vous au très épicé [[Livre de cuisine/Biécôsseu|biocosseu]] ou à la sauce Gbeta à base d'huile rouge.
 
=== Le poulet, la protéïneprotéine animale des fêtes chrétiennes ===
La volaille représente la principale source de protéines animales en Côte d’Ivoire. <ref>http://www.ecocongo.cd/en/system/files/f-ep-a5-18.pdf</ref>C’est même la protéine des fêtes. A Noël et Pâques, sans omettre le Nouvel An, les mets à base de poulet foisonnent.
 
Au niveau des recettes importées, les plats sénégalais du Poulet Yassa<ref>http://www.recettesafricaine.com/yassa-au-poulet.html</ref> et du Tiéboudiene (appelé en Côte d’Ivoire « Tchep) constituent aujourd’hui des adoptions culinaires typiques des grandes célébrations populaires ivoiriennes.
 
=== Le mouton, la protéïneprotéine animale des fêtes musulmanes ===
En Côte d’Ivoire, le mouton et les fêtes musulmanes font quasiment corps. Cette réalité est telle que la Tabaski y est considérée comme la fête du mouton<ref>http://news.abidjan.net/h/477275.html</ref>. Importation en masse, inflation du prix du mouton sont le lot chaque année des périodes de fêtes musulmanes.