« Introduction à la sociologie/Introduction » : différence entre les versions

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De telles constatations ne doivent surtout pas être interprétées comme des critiques à l'égard de ces manuels, puisqu'il va de soi que toute présentation d'une discipline ne peut échapper à des simplifications et à des prises de position. En fait, l'utilité des manuels est incontestable. Ils permettent d'évaluer une discipline et de mettre en avant les principaux thèmes ou débats qui la traversent. Michel Lallement le précise d'ailleurs en introduction de son manuel : « Le risque premier d'un tel projet est d'opérer un survol nécessairement caricatural et émietté, de l'histoire de la sociologie. C'est pourquoi, sans prétendre à l'exhaustivité (comment cela pourrait-il possible ?) et avec la claire conscience de l'oubli parfois injustes de certaines approches, de la réduction de certaines analyses subtiles et complexes, de la sous-estimation de certains facteurs institutionnels, cet ouvrage privilégie non seulement le point de vue sociologique stictostricto sensu (aux dépens de la psychologie sociale, de l'anthropologie, de la linguistique...) mais également des auteurs ou des écoles qui semblent aujourd'hui les plus significatifs pour comprendre tant la sociologie contemporaine que le monde moderne. », (Lallement, 2003, p 10). C'est donc en quelque sorte la « règle du jeu ». En montrant l'existence de cette règle, nous essayons seulement de pratiquer une démarche réflexive dont le dessein de relativiser la portée du contenu de ces ouvrages et de garder une distance critique vis à vis de la sociologie institutionnelle. Mais nous le faisons en gardant présent à l'esprit que ces manuels demeurent des outils de travail irremplaçables tant pour les sociologues, que pour les néophytes soucieux de s'initier à la sociologie.
 
 
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