Différences entre les versions de « États généraux du multilinguisme dans les outre-mer/Synthèse : restitution des ateliers »

*Modérateur : [http://perso.limsi.fr/Individu/mariani/ Joseph Mariani] ([http://www.immi-labs.org/?lang=en Institut des technologies Multilingues et Multimédias de l’Information] / CNRS)
 
CetteLa thématique de l’atelier portait sur « les technologies de la langue pour l’aide aux usagers des services publics ». L’atelier a commencé par faire une description de ce que sont les technologies de la langue et également de l’importance de pouvoir disposer de données afin de pouvoir développer ces technologies. Je crois qu’il y a eu un accord unanime au sein de l’atelier, pour dire que les technologies de la langue sont nécessaires et, pour certains, sont même indispensables si on veut permettre le multilinguisme.
 
On note actuellement une explosion des applications de ces technologies et, en particulier, sur l’internet, mais également sur les terminaux mobiles. Mais on constate également et donc, là, c’est souligné très justement par [http://llacan.vjf.cnrs.fr/pers/p_diki.htm Marcel Diki Kidiri], ces technologies n’existent que pour 1% des langues qui sont parlées dans le monde. Donc elles existent pour une soixantaine de langues sur les quelques 6000 qui sont parlées dans le monde. Et je pense que c’est une constatation qui est tout à fait essentielle.
 
Les propositions que l’on fait sont de se donner pour objectif de développer les technologies de la langue pour toutes les langues de France et en particulier pour les langues d’outre-mer, et donc pas uniquement pour le français, et ce dans le cadre d’une recherche coordonnée, d’adapter les technologies qui existent pour ces langues, de produire les données, les corpus, les lexiques qui sont nécessaires au développement de ces technologies et d’évaluer systématiquement les performances qui sont obtenues pour les comparer aux besoins les applications que l’on vise.
 
Alors quelles technologies ? On ne va pas brasser l’ensemble des technologies pour commencer, donc en choisir quelques unes.
On a pensé qu’il fallait peut-être privilégier les technologies qui ont trait à l’oral. Donc la reconnaissance de la parole, la synthèse vocale, cela parce qu’il y a un intérêt pour les langues à tradition orale sans système d’écriture, parce qu’il y a un intérêt également pour les cas d’[[w:Illettrisme|illettrisme]] ou d’[[w:Analphabétisme|analphabétisme]], parce qu’on peut profiter de cette manière-là du formidable déploiement de la téléphonie mobile que j’évoquais et enfin, parce qu’en permettant le passage de l’écrit à l’oral et réciproquement, c’est également une aide qu’on peut apporter au [[w:Handicap|handicap]] dans l’accessibilité à l’information et ce, donc, pour les [[w:Malvoyant|malvoyants]] et les [[w:Hypoacousie|malentendants]]. Donc cetteune réponse à une notion d’accessibilité.
 
D’autresLes autres technologies auxquelles on peut penser en priorité, c’estsont la traduction automatique, et la traduction vocale. et celaCela permettrait peut-être de résoudre le problème de traduction simultanée en 50 langues, soit 2500 paires de langues, pour ces Etats-Généraux qu’évoquait tout à l’heure Xavier North.
Dans le cadre de ces développements de technologie, peut-être privilégier tout ce qui est [[w:Logiciel libre|logiciel libre]] et donnée libre.
 
Quelles langues ? Alors on ne va peut-être pas attaquer de front les dizaines de langues auxquelles on peut penser, mais peut-être choisir quelques langues, 4 à 5 pour commencer, travailler peut-être par famille de langues en les identifiant, avoir peut-être un intérêt particulier, ça a été souligné, pour les langues véhiculaires, et en ce qui concerne la traduction, peut-être commencer par la traduction de et vers le français puisque nous avons le français en partage.
Dans le cadre de ces développements de technologie, peut-être faut-il privilégier tout ce qui est [[w:Logiciel libre|logiciel libre]] et donnée libre.
Quelles applications pour les besoins des usagers des services publics ? Ça constitue quelques pistes qui sont encore à approfondir, peut-être en lançant une enquête auprès des usagers.
 
On a mentionné la traduction pour les usagers de la poste, des banques, dans les hôpitaux, puisque qu’on voit qu’il existe actuellement une barrière des langues qui constitue un obstacle à la qualité du service rendu au public, cela a été mentionné pour plusieurs de ces services. Traduction pour les soins médicaux et donc, là, on peut penser que la machine peut assurer une confidentialité que ne permet pas à l’heure actuelle les médiateurs humains, cela a été souligné au tout début de cet après-midi.
Quelles langues ? Alors onOn ne va peut-être pas attaquer de front les dizaines de langues auxquelles on peut penser, mais peut-être choisir quelques langues, 4 à 5 pour commencer, travailler peut-être par famille de langues en les identifiant, avoir peut-être un intérêt particulier, ça a été souligné, pour les langues véhiculaires, et en ce qui concerne la traduction, peut-être commencer par la traduction de et vers le français puisque nous avons le français en partage.
Également traduction pour pouvoir publier dans sa langue maternelle et accéder aux ouvrages et aux documents que l’on peut trouver sur les bibliothèques numériques.
 
Quelques autres exemples d’applications auxquelles on peut penser. Des bandes vocales plurilingues dans les musées ou dans les administrations, l’aide en ligne pour l’apprentissage des langues. Et également tout ce qui concerne le sous-titrage automatique et peut-être même la traduction à la demande des émissions radio ou télédiffusées. Disons que le principe fondateur étant de permettre à chacun d’accéder à l’information, à la connaissance, quelle que soit la langue dans laquelle elle a été codée.
Quelles applications pour les besoins des usagers des services publics ? ÇaOn constituea constitué quelques pistes qui sont encore à approfondir, peut-être en lançant une enquête auprès des usagers.
 
On a mentionné la traduction pour les usagers de la poste, des banques, dans les hôpitaux, puisque qu’on voit qu’il existe actuellement une barrière des langues qui constitue un obstacle à la qualité du service rendu au public, cela a été mentionné pour plusieurs de ces services. Traduction pour les soins médicaux et donc, là, on peut penser que la machine peut assurer une confidentialité que ne permet pas à l’heure actuelle les médiateurs humains, comme cela a été souligné au tout début de cet après-midi. Également traduction pour pouvoir publier dans sa langue maternelle et accéder aux ouvrages et aux documents que l’on peut trouver sur les bibliothèques numériques.
 
Quelques autres exemples d’applications auxquelles on peut penser. Des bandesbornes vocales plurilingues dans les musées ou dans les administrations, l’aide en ligne pour l’apprentissage des langues. Et également tout ce qui concerne le sous-titrage automatique et peut-être même la traduction à la demande des émissions radio ou télédiffusées. Disons que le principe fondateur étant de permettre à chacun d’accéder à l’information, à la connaissance, quelle que soit la langue dans laquelle elle a été codée.
 
Pour résumer, le principe fondateur est de permettre à chacun, quelle que soit la langue qu'il parle, d’accéder à l’information, à la connaissance, quelle que soit la langue dans laquelle elle a été codée.
 
====Présence et dialogue des langues et des cultures sur internet====
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