Différences entre les versions de « Une histoire des transmutations biologiques/Louis Corentin Kervran et son époque »

masques de sableurs et respirant par un simple tuyau pendant dans le dos
(masques de sableurs et respirant par un simple tuyau pendant dans le dos)
 
[[Image:Clabecq JPG01.jpg|thumb|250px|Coulée de Haut-Fourneau]]
Depuis 1935, Kervran reçoit des dossiers d'intoxications mortelles par l'oxyde de carbone chez des soudeurs mais rien ne permettait de voir d'où était venu cet oxyde de carbone. <ref name="Decouverte" >Louis Corentin Kervran, A la découverte des transmutations biologiques, une explication des phénomènes biologiques aberrants, Guy Tredaniel Edition - Le Courrier du Livre, Paris, 1966, 18 cm, 192 p., ISBN 2-7039-0096-8, p 34-42</ref>
 
En 1955, Kervran reçoit lestrois nouveaux dossiers d'une série d'accidents mortels dont les rapports d'autopsies montraient des intoxications au monoxyde de carbone. Ces cas se produisent lorsque des ouvriers sont exposés à du métal incandescent (hauts-fourneaux, fondeurs, soudeurs à l'arc ou au chalumeau …).
 
Suite à d'autres rapports inexplicables et classés sans suite, Kervran oriente l'enquète "{{citation|en vue de voir s'il n'y avait pas passage de la molécue de N2, activé par le fer porté à l'incandescence, en une molécule d'oxyde de carbone."}} (<ref name="PreuvesBio" /> p 62-63)
 
Toutes les expériences précédentes "{{citation|avaient abouti à montrer qu'il y avait dans ce cas présence d'oxyhémoglobine dans le sang, mais pas de trace dosable de CO dans l'air respiré.""La dissociation de N2 en C + O ne semblait se faire que dans la traversée de la membrane du globule rouge ; la combinaison chimique de C et O se faisant de suite après."}}
 
Des soudeurs équipés de masques de sableurs et respirant par un simple tuyau pendant dans le dos n'ont pas été atteints par l'intoxication au CO. Les sableurs sont normalement alimentés en air par un compresseur. <ref name="Decouverte" />
 
L'enquète dure plusieurs années avec la collaboration de l'inspection du Travail, de la Préfecture de Police, de la Sécurité sociale, de Gaz de France, de la Faculté de Médecine de Paris. En janvier 1961, Kervran expose ces travaux au Conseil d'Hygiène de la Seine (présidé par Truhaut). Ces travaux sont si importants que son livre de 1962 qui les relate a deux préfaces, l'une de A. Bresson, membre de l'Académie Nationale de Médecine et de l'Académie d'Agriculture de France, l'autre de L. Tanon professeur d'hygiène industrielle qui deviendra Président de l'Académie de Médecine de Paris.
 
On comprend aussi que la "catalyse" des transmutations biologiques englobe à la fois la maîtrise d'une réaction chimique où un atome apparait ou disparait, et la maîtrise fine de la séparation d'un noyau dans les deux parties voulues (et non d'autres fissions possibles), et leur positionnement après séparation par rapport aux molécules en cours de réactions chimiques.
 
Mais, en considérant les faibles énergies en jeu dans ces transmutations, on pourrait aussi décrire cette réaction nucléaire 2 N :=: C + O comme un transfert d'un proton d'un atome vers un atome voisin comme s'ils étaient des parties peu liées d'un même atome "étendu".
 
== _ 1965 Des bactéries, levures et moisissures produisent du potassium ou du phosphore ==
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