« Photographie/Techniques particulières/Reproduction des documents/Duplication des diapositives » : différence entre les versions

L'accessoire '''Zoom Slide Duplicator Aico''', par exemple, se monte sur la plupart des boîtiers reflex argentiques grâce à une bague interchangeable T2, ici en version Minolta MC. La diapositive est maintenue en place dans une glissière munie de deux lames-ressorts qui la plaquent sur une surface d'appui. Du côté extérieur on trouve un système de montage de filtres et un dépoli qui reçoit la lumière extérieure, venant par exemple du Soleil. Une bague tournante permet de déplacer à l'intérieur du tube le système optique et d'obtenir des rapporte de reproduction variables de 0,5 à 2.
 
Le '''Dupli-slide''' de [[Soligor]] (220 F en 1978) permet d'obtenir le rapport 1:1, tandis que les '''Dupli-zooms''' fabriqués par Soligor ou [[Panagor]] (420 F en 1978) autorisent l'agrandissement et la réduction, ce qui est souvent très utile. Le '''Macro-Ciné-Copy''' de [[Fuji]] (300 F en 1978) fonctionne sur le même principe mais permet d'obtenir des diapositives à partir de films cinéma de type 8 mm, Super-8 ou 16 mm. Compte tenu de la qualité moins que moyenne des images ciné, il ne faut pas en attendre de miracles, sauf peut-être si l'on opère à partir de très bons films 16 mm.
 
* Les bancs de reproduction spécialisés représentent la meilleure solution mais ils sont très coûteux, sauf si on les réalise soi-même. Ne dit-on pas qu'un bon photographe doit toujours être un bon bricoleur ? L'ensemble appareil-soufflet-objectif est placé sur un statif, la diapositive à reproduire se trouve sur un support indépendant, ce qui permet de la positionner de façon très précise et d'interposer devant elle ou de préférence derrière elle tous les masques et/ou filtres nécessaires pour travailler comme on l'entend. Ce support n'est autre qu'une boîte à lumière possédant son propre système d'éclairage ou recevant la lumière d'une source extérieure.