« Photographie/Techniques particulières/Reproduction des documents/Duplication des diapositives » : différence entre les versions

L'obtention de duplicata de haute qualité a toujours posé de gros problèmes.
 
* L''''augmentation du contraste''' entre l'original et la copie est une constante. Pendant très longtemps, les amateurs qui souhaitaient réaliser eux-mêmes leurs duplicatas ont eu des résultats relativement corrects en rephotographiant leurs diapositives sur des films inversibles à grain aussi fin que possible et relativement doux, comme le [[Photographie/Fabricants/Kodak/Surfaces sensibles et procédés#Kodachrome|Kodachrome]], mais au prix de multiples essais. En 2011, la disparition de beaucoup de films inversibles et l'allongement sans fil des délais de développement n'arrangent pas les choses. Les diapositives trop peu contrastées, trop « molles », sortent souvent ragaillardies de la « duplication » et meilleures que l'original mais celles dont les valeurs s'étagent sur toute la gamme possible, allant du blanc pur au noir le plus profond, se trouvent toujours plus ou moins gravement amputées. Le succès tient donc bien souvent au choix des originaux qui peuvent être reproduits et les habitués des concours ont appris que les meilleures duplicata se font à la prise de vue ; plus facile à dire qu'à faire, sans problème pour les paysagistes mais pas pour les reportages sportifs !
 
* La '''correction des dominantes colorées''' est un autre problème important. Selon le film utilisé pour l'original, la qualité de son développement, la source de lumière servant pour l'éclairage, le film de copie, les dérives de couleurs imprévisibles sont la règle, et il faut parfois des dizaines de tentatives pour obtenir un résultat à peu près satisfaisant.