Différences entre les versions de « Philosophie/Commentaire du passage à propos de l'Homme esclave du divertissement »

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===Étude de cas===
Pascal va utiliser un système questions-réponses, caractéristique du style oratoire. Dans la question il nous présente le cas extrême de l'homme qui a perdu son fils ageunique depuis deux mois, qui est accablé de procès et qui semble cependant ne plus y penser. Pascal amène la réponse en entretenant le suspense : « ne vous en étonnez point ». Avant d'apporter une solution à peine convenable, il est tout occupé par une partie de chasse. Le commentaire de Pascal est bref et ironique : « il n'en faut pas davantage ».
 
=== L'auteur reprend le paradoxe de la première partie qui semble pleinement démontré : « l'homme quelque plein de tristesse qu'il soit »===
=== Pascal, pour développer son point de vue, a de nouveau recours au dialogue fictif===
Ceci sous la forme d'une phrase injonctive « prenez-y garde » qui entretient le suspense comme dans le premier exemple, suivi d'une interrogation oratoire, ironique, qui démasque l'hypocrisie sociale en exprimant le point de vue janséniste de Pascal sur la politique, qui n'est qu'une forme de divertissement. Pour Pascal, en effet, les activités politiques et sociales n'ont pas plus d'importance que le jeu de paume ou de billard. La société n'est pas susceptible d'améliorations, seule la vanité humaine peut s'en persuader car pour le chrétien pessimiste qu'est Pascal, « Le royaume n'est pas de ce monde » (''Évangile de Jean'' qui rapporte une parole du Christ).
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=== L'hypocrisie de Pascal se vérifie pleinement grâce à un changement de contexte===