Différences entre versions de « Photographie/Surfaces sensibles/Généralités sur les papiers photographiques »

 
C'est en noir et blanc que l'on trouve actuellement la plus grande diversité d'états de surface. Dans le cas de la couleur le choix se résume généralement entre brillant ou semi-mat.
 
Il faut préférer systématiquement les surfaces brillantes pour les photographies documentaires et d'une manière général pour toutes celles dont on attend une reproduction précise des détails les plus fins. Les papiers semi-mats et surtout les papiers mats « tassent » au contraire les valeurs, ce qui peut être intéressant pour cacher les petits défauts de la peau d'un modèle ou pour accentuer l'effet d'une scène de brume.
 
Lorsque les tirages doivent être fréquemment manipulés, les surfaces brillantes sont mises en péril par les empreintes digitales des « examinateurs » peu délicats et précautionneux, y compris lorsqu'elles sont placées dans un album. A priori, il vaut donc mieux effectuer les tirages sur du papier semi-mat, celui que nous avons récemment entendu, pour cette raison, qualifier de « papier pour cochons ».
 
Du point de vue du rendu des fins détails, les papiers texturés, toilés, etc. sont les plus mauvais. S'ils font plus ou moins oublier que les clichés ont pu être obtenus à partir du « cul de bouteille » d'un appareil jetable, Disc ou autre 110, ce n'est qu'un moindre mal. En revanche, il est parfaitement inutile de se procurer les objectifs les plus chers du marché s'il s'agit de tirer les épreuves finales en petit format sur de pareilles surfaces.