Différences entre les versions de « Photographie/Techniques scientifiques/Photogrammétrie »

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La photogrammétrie a permis dans ses débuts de réaliser des relevés topographiques précis. En 1850 ce sont tous les détails du château de Vincennes qui sont enregistrés. En 1861, pour la première fois, il relève la topographie d'un village complet, celui de Buc près de Versailles, en utilisant 8 plaques au collodion humide.
 
Les applications principales étaient à l'origine essentiellement militaires, le but étant par exemple de relever les plans et la configuration des fortifications ennemies. Cependant, Laussedat réclama jusqu'à son dernier souffle la création du institut national d'archives métrophotographiques où seraient déposés tous les relevés des monuments historiques, à l'exemple du service d'archives créé en Allemagne par Meydenbauer.
 
== Utilisations actuelles ==
 
On peut citer par exemple le tracé de cartes topographiques, les relevés d'architecture, les investigations de police, la géologie, l'archéologie, mais aussi le contrôle dimensionnel des pièces mécaniques complexes, comme des pales de tubines. Plus récemment, on étudie aussi les mouvements et les déformations des ensembles mécaniques et des systèmes de surveillance pilotés par des automates programmables industriels ont même été mis au point.
 
Pour de telles applications, très liées à la reconnaissance des formes, il faut mettre en œuvre des algorithmes de calcul spécifiques.