Différences entre les versions de « Philosophie/Commentaire du passage à propos de l'Homme esclave du divertissement »

 
Selon Pascal, les personnes importantes de l'État (les ministres) sont heureux, non parce qu'ils remplissent une tâche utile, mais ils sont heureux car ils sont dans une situation privilégiée du divertissement étant donné le grand nombre de personnes qui les entourent et qui se consacrent à les divertir.
 
=== Pascal, pour développer son point de vue, a de nouveau recours au dialogue fictif===
Ceci sous la forme d'une phrase injonctive « prenez-y garde » qui entretient le suspense comme dans le premier exemple, suivi d'une interrogation oratoire, ironique, qui démasque l'hypocrisie sociale en exprimant le point de vue janséniste de Pascal sur la politique, qui n'est qu'une forme de divertissement. Pour Pascal, en effet, les activités politiques et sociales n'ont pas plus d'importance que le jeu de paume ou de billard. La société n'est pas susceptible d'améliorations, seule la vanité humaine peut s'en persuader car pour le chrétien pessimiste qu'est Pascal, « Le royaume n'est pas de ce monde » (''Évangile de Jean'' qui rapporte une parole du Christ).
 
=== L'hypocrisie de Pascal se vérifie pleinement grâce à un changement de contexte===
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