Différences entre les versions de « Photographie/Éclairage/Les flashes électroniques »

 
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== Données historiques ==
 
Les premiers flashes électroniques étaient des engins de forte taille alimentés par des batteries souvent très lourdes. Leur coût les réservait en pratique aux usages professionnels, en particulier dans le domaine du reportage, de la photographie de mode, de mariage, etc.
 
Pendant les années 1950 on a commencé à voir apparaître sur le marché des flashes appropriés à l'usage par les amateurs. Les dimensions ont sérieusement diminué, en particulier vers la fin des années 1960 avec l'apparition de sources d'énergie plus efficaces et de composants électroniques modernes. Vers 1968 on voit apparaître une nouvelle génération de flashes équipés d'une cellule CdS capable de capter la lumière réfléchie par le sujet et d'interrompre l'éclair lorsque la quantité de lumière émise est suffisante pour assurer une exposition correcte. Il faut évidemment fournir au flash les données appropriées, à savoir la sensibilité du film utilisé et l'ouverture du diaphragme affichée sur l'appareil.
 
Ces premiers flashes automatiques étaient très gourmands en énergie. La charge du condensateur était toujours établie maximale et l'interruption de l'éclair se faisait tout simplement en court-circuitant le tube à éclairs, l'énergie excédentaire étant dissipée dans une bobine. Par la suite, on a pu réaliser des systèmes beaucoup plus économiques capables de préserver la charge non utilisée et donc de la rendre disponible pour l'éclair suivant, de sorte que le temps de recyclage pouvait devenir d'autant plus court que l'énergie demandée à chaque éclair était plus faible.
 
 
 
== Images en attente ==