« Philosophie/Thalès de Milet/Tannery » : différence entre les versions

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{{Refa|2}}(texte grec) Platon, Civitas, X, 600, a.
 
1. On a révoqué en doute jusqu'au voyage de Thalès en Egypte, parce qu'il n'est pas attesté par des documents suffisamment anciens. Il nous semble que le problème de la cause des débordements périodiques du Nil, question qui préoccupe successivement tous les Ioniens et qui, d'après Hérodote, remonte à Thalès, n'a pu être originairement soulevé que par un témoin oculaire du phénomène.
 
2. Il nous parait inutile d'indiquer les sources, faciles à retrouver. ,T'ai fait au reste, dans toute cette étude, de fréquents emprunts à Letronne, Mémoire ur la czvzicsation égyptienne depuis l'établissement des Grecs sous Psazn-rniticlaus jusqu'à la conquête d'Alexandre. - G. Maspero, Histoire ancienne des peuples de l'Orient, ouvrage désormais classique. - Bretschneider, Die Geo>reed•ie und die Georrceter vor Ruklides. Leipzig, Teubner, 1870.
 
3. Revue archéologique, 1864.
 
1. Hérodote,I, 7i; Eudème, d'après Clément d'Alexandrie, Strornata, I, eh. xiv.
 
2. Anaxagore n'était du reste lui-même nullement en mesure d'analyser suffisamment les conditions des phénomènes; pour expliquer comment les éclipses de soleil sont, en un même lieu, plus rares que celles de lune, il admit que ces dernières pouvaient être produites par l'interposition, entre le soleil et notre satellite, d'autres astres obscurs. C'est là la véritable origine de l'hypothèse pythagoricienne de l'Antichthonc, dans le système de Philolaos. Voir achiaparelli, I precursori de Cope>•nico nell' antichità, Hcepli, Milan, 1873, page 6.
 
3. Schiaparelli, Le sfere omocentriche di Eacdosso, di Callippo e di Aristotele, Hcepli, Milan, 1875, p. 12.
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