Différences entre les versions de « Photographie/Netteté des images/Fonction de transfert de modulation »

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*== '''[[Photographie - 14 - Généralités|Généralités]]'''==
Résumé :
** Aucune image n'est parfaitement nette, un grossissement important finit toujours par mettre en valeur des structures fines aléatoires ou ordonnées qui altèrent plus ou moins les informations enregistrées.
** La qualité globale d'une image dépend beaucoup de la restitution des fins détails et de la facilité de reconnaissance des formes.
 
* '''[[Photographie - 14 - Pouvoir séparateur des objectifs|Pouvoir séparateur des objectifs]]'''
** Le pouvoir séparateur s'évalue en examinant les images de structures périodiques de plus en plus fines et s'exprime en lignes par mm.
** Cette notion est subjective et insuffisante pour évaluer la qualité globale des images données par les objectifs.
** Les tests d'objectifs publiés par certaines revues n'ont aucune valeur car ils ne résultent pas de mesures précises effectuées dans un laboratoire spécialisé.
 
*== '''[[Photographie - 14 - FonctionPouvoir deséparateur transfertdes de modulationobjectifs|Fonction dePouvoir transfertséparateur dedes modulationobjectifs]]'''==
Résumé :
** La fonction de transfert de modulation permet de caractériser la manière dont les systèmes de traitement des signaux transmettent les informations.
** Le pouvoir séparateur s'évalue en examinant les images de structures périodiques de plus en plus fines et s'exprime en lignes par mm.
** La façon dont un objectif transmet les contrastes renseigne précisément sur son aptitude à donner des images bien définies et contrastées.
** Cette notion est subjective et insuffisante pour évaluer la qualité globale des images données par les objectifs.
** La connaissance des caractéristiques des objectifs permet de les utiliser de façon optimale.
** Les tests d'objectifs publiés par certaines revues n'ont aucune valeur car ils ne résultent pas de mesures précises effectuées dans un laboratoire spécialisé.
** La possibilité récente de réduire ou de supprimer certains défauts des objectifs par des procédés informatiques oblige de plus en plus à tester non pas un objectif seul, mais l'ensemble formé par un objectif, le capteur de l'appareil et le logiciel embarqué.
 
* '''[[Photographie - 14 - Les émulsions et la reproduction des détails|Les émulsions et la reproduction des détails]]'''
** La structure fine des émulsions, après traitement, fait apparaître du « grain », que l'on peut évaluer par des méthodes subjectives et objectives.
** Le pouvoir séparateur et la fonction de transfert de modulation sont définis comme pour les films.
** Contrairement à celle des objectifs, la fonction de transfert de modulation des émulsions peut atteindre des valeurs supérieures à 1.
** L'acutance est la capacité d'une émulsion de donner des images à bords nets, elle n'est corrélée ni à la granulation, ni au pouvoir séparateur.
** Des effets particuliers liés à la structure des émulsions et aux traitements peuvent modifier profondément le rendu des détails.
 
*== '''[[Photographie - 14 - NettetéFonction desde imagestransfert informatiquesde modulation|NettetéFonction de destransfert imagesde informatiquesmodulation]]'''==
Résumé :
** ''En préparation''
** La fonction de transfert de modulation permet de caractériser la manière dont les systèmes de traitement des signaux transmettent les informations.
** La façon dont un objectif transmet les contrastes renseigne précisément sur son aptitude à donner des images bien définies et contrastées.
** La connaissance des caractéristiques des objectifs permet de les utiliser de façon optimale.
** La possibilité récente de réduire ou de supprimer certains défauts des objectifs par des procédés informatiques oblige de plus en plus à tester non pas un objectif seul, mais l'ensemble formé par un objectif, le capteur de l'appareil et le logiciel embarqué.
 
 
* '''[[Photographie - 14 - Profondeur de champ|Profondeur de champ]]'''
*== '''[[Photographie - 14 - Les émulsions et la reproduction des détails|Les émulsions et la reproduction des détails]]'''==
** Pour un réglage donné de l'appareil et pour une utilisation donnée, la profondeur de champ correspond à la zone de l'espace dans laquelle doit se trouver le sujet à photographier pour que l'on puisse en obtenir une image que l'œil (ou un autre système) acceptera comme nette.
Résumé :
** Le diaphragme est un dispositif de mise au point qui a l'inconvénient d'assombrir l'image quand on le ferme ; il ne devrait pas servir à doser la lumière.
** La structure fine des émulsions, après traitement, fait apparaître du « grain », que l'on peut évaluer par des méthodes subjectives et objectives.
** Quand on ferme le diaphragme, la profondeur de champ augmente, puis la diffraction dégrade l'image. Un photographe averti sait comment augmenter ou diminuer la zone de netteté selon ce qu'il recherche, il ne laisse jamais à l'appareil le soin de régler le diaphragme à sa place...
** Le pouvoir séparateur et la fonction de transfert de modulation sont définis comme pour les films.
** La structure de la rétine fait que l'œil voit globalement très flou, sauf dans la zone centrale de la rétine.
** Contrairement à celle des objectifs, la fonction de transfert de modulation des émulsions peut atteindre des valeurs supérieures à 1.
** Il compense cette insuffisance par une très grande mobilité qui lui permet de parcourir rapidement les diverses zones du sujet.
** L'acutance est la capacité d'une émulsion de donner des images à bords nets, elle n'est corrélée ni à la granulation, ni au pouvoir séparateur.
** Le pouvoir séparateur de l'œil est défini par la distance angulaire en-dessous de laquelle deux points lumineux ne peuvent plus être distingués.
** Des effets particuliers liés à la structure des émulsions et aux traitements peuvent modifier profondément le rendu des détails.
** L'iris de l'œil et le diaphragme de l'appareil photo n'ont pas les mêmes fonctions et il faut se garder de toute comparaison abusive.
 
** La profondeur de champ dépend de la distance à laquelle on regarde une image.
 
** La perspective ne dépend que du point de vue. On la retrouve en observant une photographie sous un angle identique à celui sous lequel l'appareil « voyait » le sujet, il faut se placer pour cela à une distance précise dite distance orthoscopique.
== '''[[Photographie - 14 - Netteté des images informatiques|Netteté des images informatiques]]'''==
** L'impression de netteté est intimement liée au contraste mais ces deux notions ne doivent jamais être confondues.
Résumé :
** La profondeur de foyer correspond à l'intervalle dans lequel doit se trouver le plan de la pellicule ou du capteur pour que l'image soit considérée comme nette. Elle est d'autant plus grande que le focale est plus longue, le grandissement plus important et le diaphragme plus fermé.
** ''En préparation''
** On peut calculer les deux limites de l'intervalle de distance dans lequel un sujet peut donner une image nette. Le diaphragme est bien un instrument de mise au point !
 
** En fermant trop un objectif, le gain sur la profondeur de champ s'accompagne d'une dégradation plus importante sous l'effet de la diffraction.
 
** La profondeur de champ varie avec la focale. Mathématiquement, c'est parfaitement exact ... mais en pratique, c'est presque toujours faux !
*== '''[[Photographie - 14 - Profondeur de champ|Profondeur de champ]]'''==
** Si l'on met au point sur l'infini, la netteté commence à la distance hyperfocale h. Si l'on met au point sur la distance hyperfocale, la netteté s'étend de h/2 à l'infini.
Résumé :
** Les graduations de profondeur de champ sur les objectifs sont une aide précieuse pour obtenir des images nettes.
** Pour un réglage donné de l'appareil et pour une utilisation donnée, la profondeur de champ correspond à la zone de l'espace dans laquelle doit se trouver le sujet à photographier pour que l'on puisse en obtenir une image que l'œil (ou un autre système) acceptera comme nette.
** Avec le testeur de profondeur de champ, vous pourrez dire : pas vu, pas pris !
** Le diaphragme est un dispositif de mise au point qui a l'inconvénient d'assombrir l'image quand on le ferme ; il ne devrait pas servir à doser la lumière.
** Les déformations apparentes provoquées par les téléobjectifs et par les grand angulaires disparaissent lors d'un examen à la distance orthoscopique.
** Quand on ferme le diaphragme, la profondeur de champ augmente, puis la diffraction dégrade l'image. Un photographe averti sait comment augmenter ou diminuer la zone de netteté selon ce qu'il recherche, il ne laisse jamais à l'appareil le soin de régler le diaphragme à sa place...
** En macrophotographie, pour un format de négatif ou de capteur donné, lorsque l'image finale est examinée depuis une distance égale à sa diagonale, la profondeur de champ dépend du grandissement souhaité lors de la prise de vue et de l'ouverture du diaphragme mais pas de la focale de l'objectif utilisé pour la prise de vue. La profondeur de champ augmente quand le format de prise de vue diminue.
** La structure de la rétine fait que l'œil voit globalement très flou, sauf dans la zone centrale de la rétine.
** Il ne sert à rien qu'un objectif soit très lumineux, s'il n'est pas bon dès la pleine ouverture !
** Il compense cette insuffisance par une très grande mobilité qui lui permet de parcourir rapidement les diverses zones du sujet.
** Le pouvoir séparateur de l'œil est défini par la distance angulaire en-dessous de laquelle deux points lumineux ne peuvent plus être distingués.
** L'iris de l'œil et le diaphragme de l'appareil photo n'ont pas les mêmes fonctions et il faut se garder de toute comparaison abusive.
** La profondeur de champ dépend de la distance à laquelle on regarde une image.
** La perspective ne dépend que du point de vue. On la retrouve en observant une photographie sous un angle identique à celui sous lequel l'appareil « voyait » le sujet, il faut se placer pour cela à une distance précise dite distance orthoscopique.
** L'impression de netteté est intimement liée au contraste mais ces deux notions ne doivent jamais être confondues.
** La profondeur de foyer correspond à l'intervalle dans lequel doit se trouver le plan de la pellicule ou du capteur pour que l'image soit considérée comme nette. Elle est d'autant plus grande que le focale est plus longue, le grandissement plus important et le diaphragme plus fermé.
** On peut calculer les deux limites de l'intervalle de distance dans lequel un sujet peut donner une image nette. Le diaphragme est bien un instrument de mise au point !
** En fermant trop un objectif, le gain sur la profondeur de champ s'accompagne d'une dégradation plus importante sous l'effet de la diffraction.
** La profondeur de champ varie avec la focale. Mathématiquement, c'est parfaitement exact ... mais en pratique, c'est presque toujours faux !
** Si l'on met au point sur l'infini, la netteté commence à la distance hyperfocale h. Si l'on met au point sur la distance hyperfocale, la netteté s'étend de h/2 à l'infini.
** Les graduations de profondeur de champ sur les objectifs sont une aide précieuse pour obtenir des images nettes.
** Avec le testeur de profondeur de champ, vous pourrez dire : pas vu, pas pris !
** Les déformations apparentes provoquées par les téléobjectifs et par les grand angulaires disparaissent lors d'un examen à la distance orthoscopique.
** En macrophotographie, pour un format de négatif ou de capteur donné, lorsque l'image finale est examinée depuis une distance égale à sa diagonale, la profondeur de champ dépend du grandissement souhaité lors de la prise de vue et de l'ouverture du diaphragme mais pas de la focale de l'objectif utilisé pour la prise de vue. La profondeur de champ augmente quand le format de prise de vue diminue.
** Il ne sert à rien qu'un objectif soit très lumineux, s'il n'est pas bon dès la pleine ouverture !