Différences entre versions de « Photographie/Techniques scientifiques/Astrophotographie »

 
* 1887 : l'amiral Mouchez réunit un congrès international à Paris ; 18 observatoires, dont 4 français (Bordeaux, Paris, Toulouse et Alger) se répartissent le travail de cartographie du ciel. Les observatoires français devaient couvrir le quart de la voûte céleste mais ils ne reçurent les crédits nécessaires qu'en 1889.
 
La série de photographies était obtenue avec des poses de l'ordre de 30 minutes, de façon à obtenir des images des étoiles jusqu'à la 15e grandeur. Les plus brillantes sont dites de 1ère grandeur, la limite de visibilité à l'œil nu étant la 6e grandeur.
 
* 1896 : les doutes sur la conservation des plaques photographiques conduisent à graver la Carte du Ciel sur une plaque de cuivre ; plus de deux millions d'étoiles sont alors répertoriées.
 
* début du XXe siècle : les astronomes commencent à photographier les nébuleuses, ce qui demande des poses pouvant durer toute une nuit ; il faut bien sûr que la chambre photographique soit montée sur un système d'entraînement équatorial effectuant un tour complet en 24 heures en sens contraire de la rotation terrestre.
 
== Considérations instrumentales ==