Différences entre les versions de « La Grande Chasse aux sorcières, du Moyen Âge aux Temps modernes »

Le Sabbat, lui, a du mal à s’imposer comme une réalité. D'abord, l’Église émet de sérieux doutes quant à sa réalisation. Bien que beaucoup en parlent, peu y croient au départ. L’Occident finit par y croire sous l’effet de la peur.
 
L’image qu’onque l’on se fait du sabbat est, comme le portrait-robot de la sorcière, le résultat d’une accumulation. Étonnamment, elle est le fait de la classe instruite. Le sabbat est vu comme le rassemblement de sorcières autour du Diable toujours présent au moins symboliquement, de danses de sorcières nues autour d’un feu, de banquet parfois de chairechair humaine.
 
Cette mise en place de l’iconographie est très importante, c’est à ce moment que se met en place la “dramaturgie des procès” d’après Guy Bechtel.
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